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 why is life so hard ? | ft Tetsu

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Nishimura Kei

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MessageSujet: why is life so hard ? | ft Tetsu   Jeu 22 Fév - 22:57


Tetsu & Kei

why is life so hard ?


Pourquoi était-ce si dur ? Pourquoi était-ce si compliqué d'être quelqu'un de bien ? D'être une bonne personne pleine de bonté et de générosité. Pourquoi était-ce si difficile d'être tenace, solide, assez fort pour supporter les autres ? Pourquoi n'était-il pas plus courageux, plus combatif ? Pourquoi était-il aussi faible et vulnérable ? Pourquoi semblait-il tomber à cause de ce poids qui pesait sur ses épaules à chaque pas ? Pourquoi n'arrivait-il plus à redresser le dos comme avant ? Pourquoi semblait-il abandonner, courbant toujours un peu plus l'échine, inclinant toujours un peu plus la tête ? Ce qu'il avait vécu aurait pu en grandir plus d'un. Ce qu'il avait vécu aurait pu en réveiller plus d'un, aussi.
Un autre aurait grandi plus vite à sa place. Plus vite, plus grand, plus fort. Il en serait sorti vainqueur. Il gagnerait contre ses démons à chaque match. Il ne céderait pas. Il ne paniquerait pas. Il ne se soumettrait pas comme lui. Un autre réussirait, il braverait ses cauchemars, ses peurs. Il affronterait les visions de son oncle. Et peut-être même qu'il aurait affronté son oncle au bon moment. Il ne craindrait pas qu'il vienne le retrouver. Il ne se cacherait peut-être pas derrière une fausse identité. Derrière un autre nom, une autre image, une autre personne. Il sortirait de l'ombre, fièrement. Librement. Il serait prêt si l'ennemi arrivait. Il ne tournerait pas les talons. Il ne fuirait pas. Il arriverait à tirer profit de ces événements pour en sortir plus puissant, et pourrait se tourner vers l'avenir avec conviction. Il pourrait repenser au passé sans sombrer mais avec un sourire aux lèvres dans un air nostalgique. Il pourrait parler de sa fierté, de ses parents, de l'amour qu'il avait pour eux. Il exposerait sans silence les souvenirs qu'il avait avec eux. Il décrirait sans s'arrêter le sourire de sa mère ou le regard de son père. Il pourrait dessiner par les mots le genre de journée qu'il passait en compagnie de chacun, leurs goûts, leurs rires, leurs visages. Un autre arriverait à atteindre ses rêves, à réaliser ses plus grandes ambitions. Il ferait tout pour s'en sortir, et pour faire des autres des personnes heureuses et rassurées. Il trouverait les mots, ou les gestes, qui permettraient à tout un chacun de se sentir réconforté. Il tirerait une force certaine de chaque événement, de chaque blessure, pour en faire une arme redoutable. Il ne se laisserait pas faire. Il vivrait sa vie plutôt que de la subir. Il ne tomberait pas dans ce gouffre sans fin et sombre. Il arriverait à grimper jusqu'au sommet et à entraîner les autres avec lui. Il ne se laisserait pas tomber dans le néant à chaque fois qu'il voyait sa mère chuter dans ses pensées. Il ne serait pas lâche, lui. Pas lâche. Pas faible. Pas égoïste. Pas méprisable comme lui. Il serait mieux. Beaucoup mieux. Il serait ce qu'on voulait qu'il soit. Il parviendrait à échapper aux griffes de son oncle. Il parviendrait à échapper aux remords, aux regrets, à la culpabilité et à la folie. Il respirerait. Il profiterait. Il serait peut-être heureux, aussi. Il serait réellement la fierté de ses parents. Il ne serait pas un échec. Il serait leur espoir, leur nouveau souffle de vie. Il serait leur digne descendance.
Kei était tout le contraire de ce qu'il aurait pu être. De ce qu'un autre aurait été à sa place. Si on savait son histoire, si on connaissait les détails de sa vie, on lui reprocherait sans doute de ne pas avoir cherché à devenir cet autre qu'il décrivait. On lui dirait sans doute que c'était idiot et égoïste de ne pas avoir cherché à être autrement. On pointerait sa faiblesse du doigt. On accuserait sa lâcheté. On lui en voudrait de ne pas s'appuyer sur son passé pour grandir aujourd'hui. On lui en voudrait de ne pas pouvoir en tirer sa force pour combattre chaque « aujourd'hui ». C'était trop facile de ne pas lutter, au final. Il avait choisi l'option la plus simple sans se poser de questions, et on pourrait le lui reprocher aussi. Il le savait, il était trop faible. Trop lamentable. Il était un croquis raté. Un brouillon d'un tableau gigantesque griffonné sur un papier que l'on avait jeté.

Soupirant faiblement, il continua de remuer lentement sa préparation, ne contenant absolument pas le bâillement qui étira ses lèvres. Il était seul alors il pouvait se le permettre. Il s'étira mollement, jetant un rapide coup d’œil à l'heure, et installa ce qu'il fallait sur la table. Tetsuya allait bientôt venir, il ne pouvait pas se permettre d'être totalement perdu dans ses pensées. Il espérait que son meilleur ami aille mieux à présent, et il espérait pouvoir continuer à l'aider. A supposer qu'il l'aidait actuellement. Il n'en savait rien. Il ne savait plus rien. Il n'était plus en mesure de savoir s'il prononçait les mots ou s'il effectuait les bons gestes. Il était totalement perdu et se perdait lui-même un peu plus à chaque journée qui s'écoulait. Il était toujours fatigué au point qu'il avait envie de pleurer pour évacuer. Mais ce n'était pas la solution. Cela ne l'aiderait pas à retrouver le sommeil qu'il s'était ôté. Allait-il y arriver un jour ? A récupérer. A retrouver le pseudo équilibre qu'il avait avant ? Il supposait que non mais il voulait que oui. Il se sentait traité différemment parce qu'il était tombé dans l'inconscience à l'hôpital. Sa supérieure refuserait qu'il fasse des gardes comme avant alors que c'était ce qu'il voulait, pour retrouver le rythme. Pour se changer les idées. Mais il n'allait pas insister.
Ses pensées furent perturbées par l'arrivée de son meilleur ami. Il força un premier sourire sur ses lèvres, seul dans la cuisine, avant d'en offrir un peu plus large et plus sincère à Tetsuya quand il arriva dans la pièce. « Salut », dit-il doucement, « Comment tu vas ? », il lui fit signe de s'installer à table, le repas était prêt et il ne voulait pas qu'il refroidisse. Après avoir placé de la nourriture dans leurs assiettes, il s'installa à son tour, observant les aliments devant lui dans un air peu convaincu. Il devait faire des efforts... Il avala une première bouchée, une petite grimace discrète au visage. Le repas semblait fade, ou était-ce une impression ? Il leva ses prunelles vers Tetsuya, inquiet d'avoir tout raté. Il prit une autre bouchée, se raclant la gorge après l'avoir difficilement avalé. Sa mâchoire se serra et dans un léger mouvement de tête, il prit une autre bouchée, avant de poser ses couverts et de laisser tomber ses mains sur ses cuisses. « J'ai pris un bon petit-déjeuner », se justifia-t-il dans un faible rire, « T'en fais pas pour moi, mange hein », il désigna la nourriture d'un signe de tête. Une légère esquisse aux lèvres, il eut une mine désolée, car il ne pouvait pas accompagner Tetsuya durant ce repas, le laissant manger seul.
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Sato Tetsuya

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MessageSujet: Re: why is life so hard ? | ft Tetsu   Mer 28 Fév - 10:45


" Why is life so hard ?"
ft. Kei ♥



Dire qu’il allait mieux était un bien grand mot, probablement que plus que quelques semaines, c’étaient des mois, voir même des années qu’il lui faudrait pour récupérer. Sa façon de penser ne s’était pas améliorée non plus, il avait encore cette peur à ce qu’on finisse par l’abandonner et au bout du compte, elle ne disparaîtrait certainement jamais... C’était quelque chose qui avait constamment fait partie de lui néanmoins s’il y avait bien une chose qui avait changé, c’était qu’à présent, il voulait essayer de faire des efforts, il voulait essayer d’avancer et ne pas se focaliser dans sa solitude comme il l’avait fait jusqu’à présent. Il souhaitait s’ouvrir plus à ses proches, oser leur dire ce qui n’allait pas et faire part de chacun de ses doutes. Certes, c’était effrayant néanmoins s’il continuait de se comporter comme il l’avait fait jusqu’à maintenant, la même scène risquait de se reproduire... S’il ses réflexions étaient encore brouillées, mélangées, et qu’il déprimait parfois le soir à cause de mauvaises pensées ou de cauchemars, il ne pensait plus non plus à mettre fin à ses jours. Toutefois, malgré tout, même encore aujourd’hui, il ne regrettait toujours pas d’avoir tenté... Parce qu’il était au bord du gouffre à ce moment là, parce que sa vie lui paraissait dénudée de sens et que la douleur dans son coeur était si intense qu’il avait ressenti cela comme une libération. Personne n’aurait rien pu y faire... Tetsuya se connaissait, quoi qu’il aurait pu arriver, il l’aurait fait tôt ou tard. Son état psychologique était faible, il suffisait d’un rien pour le détruire et non, ces semaines en centre ne l’avaient pas soigné comme par miracle. Lui-même avait su dés le début que ce n’était pas ça qui l’aiderait, ce n’était pas non plus ces comprimés qu’on lui avait donné et qu’il était censé prendre pour aller mieux. Jusqu’à présent, il n’en avait pris aucun et s’était toujours arrangé à ce qu’on croit le contraire. Peut-être qu’en effet, oui, ça aurait apaisé son esprit, ça aurait retiré ses images horribles qui le hantaient chaque jour et chaque nuit, ça aurait enlevé cette vague noire qu’il avait souvent l’impression de voir et qui à ses yeux représentait la solitude hors, ce n’était qu’une question de mentale non ? Il n’avait pas envie d’en devenir dépendant... Et il avait choisi de s’en sortir de toute manière donc du moment qu’il n’était pas seul, ça irait. Ce n’était pas simple mais sûrement pour la première fois de toute son existence, le jeune homme allait de l’avant... Il réfléchissait à chacun de ses actes, il réfléchissait à tout ce qui l’entourait puis il prenait des décisions. C’était vrai que comparé à avant, il était plus en mesure de se poser puis de voir les choses calmement... Du temps au centre, il en avait eu énormément et autant dire que le fil de sa vie, il avait eu le temps de le repasser en boucle à plusieurs reprises.

Cela n’avait pas été un choix facile à faire cependant il avait décidé de quitter Hanae, minablement certes, toutefois il n’aurait jamais eu la force de l’affronter ni de tout lui expliquer ouvertement. Il n’avait pas le droit de se tenir à ses côtés après tout ce qu’il lui avait fait, ce serait égoïste puis en vérité, il ne le voulait plus non plus. La femme qu’il avait cru aimer un jour n’existait plus et une part de lui n’avait pas pu s’empêcher de lui reprocher chacune de ses absences ni de ne pas voir à quel point son mari souffrait. Bien sûr à sourire comme il le faisait, on pouvait se dire que c’était parce qu’il le désirait néanmoins quel homme n’avait réellement pas envie d’être aidé et soutenu dans le fond, hm ?

Un soupir franchissant ses lèvres, assis sur le lit de son enfance, il jeta un coup d’oeil à sa montre avant de se préparer à partir. Il avait promis à Kei qu’il passerait et c’était de cette façon que son camarade l’avait invité à dîner. Tetsuya ne mangeait toujours pas comme autrefois, ce bon gros mangeur qu’il était, cependant là-dessus aussi, il faisait des efforts. Il avait compris qu’il avait des amis formidables, même si le doute résiderait toujours, il avait conscience de la chance qu’il avait de les avoir maintenant et tout ce qu’il pouvait faire, c’était d’en profiter au maximum. Même si, il ne le niait pas, le comportement de l’infirmier l’agaçait de plus en plus... Ce n’était pas méchant, le serveur ne le détesterait jamais pour son attitude mais un peu plus à chaque fois, il avait envie de le secouer et de lui balancer au visage tout ce que Kei ne semblait pas vouloir comprendre. Il fallait deux personnes pour concevoir une amitié mais pas une seule fois, son camarade n’avait essayé de compter sur lui. Il se plaçait toujours en second sauf que ça ne rendait pas heureux le joueur... Lui souhaitait sincèrement qu’il s’entraide tous les deux, qu’ils se soutiennent ensemble et ose enfin se dire les choses. Personne n’obligeait au garçon de confier son passé, ni ses doutes, ni ses peines, juste de ne pas se cacher lorsque que quelque chose n’allait pas.

Aujourd’hui n’avait pas été grandement différent, Tetsuya avait rapidement remarqué la fatigue sur le visage de son meilleur ami seulement il n’avait pas relevé. Celle-ci ne datait pas d’hier et il savait que lui dire de se reposer ne changerait rien. « On fait aller » Déclara-t-il dans un doux sourire, plus fade que toutes ses esquisses factices qu’il avait pu arborer autrefois. Il avait choisi d’être sincère, c’était également une façon de rassurer son vis-à-vis, de lui montrer qu’à présent, il n’aurait plus peur de se reposer sur lui si un nouveau drame arrivait et qu’avant de se morfondre dans son coin, de se prendre la tête tout seul, il viendrait le voir en premier. « Et toi ? » Hochant la tête, le jeune homme partit s’installer à table et ce n’était qu’après avoir prononcé un « Bon appétit » que doucement, il s’attaqua à son repas. Il prenait son temps, mâchant soigneusement chaque bouchée qu’il avalait afin de ne pas être vite écoeuré. Sauf que finalement, ce n’était pas le surplus de nourriture qui lui avait coupé l’appétit mais bel et bien son meilleur ami qui faisait encore des siennes. C’était trop. La goutte d’eau qui faisait déborder le vase, dirait-on. Ses phalanges se perdirent sur le visage de l’infirmier, le fixant tout en posant délicatement ses baguettes sur leur socle approprié. Pas une seconde, il ne l’avait quitté du regard, une lueur de reproches brillant amèrement dans le creux de ses prunelles. « Pourquoi tu mens ? » Si les traits de son visage étaient durs, sa voix elle était froide et sévère. « Tu n’en as pas marre de mentir ? » Une chose à noter était que Tetsuya ne s’énervait jamais... Que cela soit à grande ou à petite quantité, rares étaient les fois où il s’emportait. Depuis qu’il connaissait Kei, il ne s’était jamais disputé avec ce dernier, il ne lui avait jamais parlé de cette manière non plus. Mais, comme tout le monde, il avait ses limites. « Tu ne peux pas tout simplement dire que tu n’as pas faim parce que tu n’as pas l’appétit ? C’est trop dur pour toi de dire ça ?! » Certainement que tout ce qu’il avait encaissé ces dernières semaines allaient ressortir... Ce n’était pas la bonne tactique à adopter, le garçon le savait, toutefois il aimerait tellement que son ami se réveille. « Quand est-ce que tu vas comprendre que je n’ai pas envie que tu te sacrifies pour moi ?! » Sur ses dires, le jeune homme se redressa brusquement, la colère se lisant de plus en plus à l’intérieur de ses pupilles. « Tu es là à te reprocher tout ce qui a pu m’arriver, à penser faire bien en me mentant de la sorte mais ce n’est pas comme ça que ça ira ! » Pas du tout. « On est ami bon sang ! Tu crois que ça me fait plaisir de te voir me faire passer avant toi ? Si ça ne va pas, dis le ! Si tu n’as pas faim dis le ! Si tu es en colère ou triste, c’est pareil ! Tu ne peux pas compter sur moi un peu de temps en temps aussi ?! » Ca devait aller dans les deux sens... Etait-ce si difficile à comprendre ? Ses poings se compressèrent fortement sur la table alors qu’il faisait de son mieux pour se maîtriser et ne pas trop crier mais des choses à dire il en avait tellement, ce n’était pas si simple... « Depuis le début, c’est comme ça !! Alors quoi, dit moi ? Tu t’en veux parce que tu n’as rien vu ? Parce que j’ai voulu foutre ma vie en l’air et que tu m’as laissé faire ?! » Aborder un tel sujet, c’était sensible, autant pour l’un comme pour l’autre seulement tout sortait sans qu’il ne puisse le contrôler et parce qu’il avait l’impression que s’il ne le faisait pas, son camarade ne saisirait jamais. « Alors tu crois qu’en te sacrifiant tu vas pouvoir m’aider ? » Peut-être avait-il tort mais c’était ainsi qu’il concevait les choses et ça ne concernait pas que lui, ça concernait probablement toutes les personnes que Kei côtoyait. Il avait cette manie de toujours faire passer les autres avant lui-même. « Quand est-ce que tu vas te réveiller ?!! » Enervé, son poing se cogna brièvement contre la table avant que son regard ne s’égare en direction de son vis-à-vis. « Ce n’est pas de ta faute !! Tu as toujours été là, du début à la fin, tu as toujours été là ! Tu as fait plus que ce que ma femme n’a jamais fait pour moi ! Tu as essayé de m’aider, tu as eu confiance en moi jusqu’au bout et quoi que tu fasses à ce moment là, ça n’aurait jamais rien changé ! » Car il n’aurait jamais parlé, à personne... Et malgré tous ces gens qui étaient présents pour lui, il n’était pas en mesure de les voir, la solitude le dévorant de tout son être. « Parce que j’avais vraiment envie de crever ! » Des mots poignants, très dures à entendre  cependant qu’est-ce que ça lui apporterait de s’en cacher et de mentir là-dessus ? Son ami aussi avait le droit de savoir. « Mais c’est plus le cas ! C’est plus le cas parce que ce que je n’étais pas capable de voir avant, je le vois maintenant !! » Il réalisait petit à petit la chance qu’il avait et qu’en vérité, il n’avait jamais été seul. « Je ne veux pas que tu te caches pour moi, Kei ! Je ne veux pas que tu fasses semblant non plus !! Que tu le veuilles ou non, tu mérites à ce qu’on s’en fasse pour toi, bordel ! » Il méritait qu’on s’occupait de lui, il méritait à ce qu’on l’aime et qu’on s’inquiète. Il le méritait plus que n’importe qui d’autre. « Moi aussi, j’ai envie que tu comptes sur moi ! Moi aussi, j’ai envie d’être là pour toi comme tu l’as toujours été pour moi ! » Il marqua un silence après ses mots, s’asseyant vivement sur la chaise avant d’attraper un verre d’eau qu’il avala cul sec. Il avait trop parlé... La pression et la tension redescendit peu à peu, ses joues se gonflant légèrement dans un air plus boudeur alors que ses yeux dévièrent vers son meilleur ami. La sévérité était toujours présente dans ses iris cependant elle était plus enfantine, mélangée avec un brin de douceur. « Arrête de te dévaloriser et toi aussi, apprends un peu à te décharger de tout ce que tu portes. » Sa voix également s’était radoucie même s’il se doutait qu’à l’heure actuelle, l’esprit de son camarade devait être complètement chamboulé et si le serveur n’en montrait rien, il appréhendait tout de même sa réaction.




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